Pays d’Auge · Normandie

Élevage de Lowline

Nous élevons et sélectionnons 60 Lowline avec soin.

Le troupeau de Lowline dans les prairies de Montalouveau.

Une race d’exception.

L’histoire des Lowline commence loin du bocage normand, dans les prairies de Trangie, en Australie. C’est là qu’un troupeau constitué à partir d’Aberdeen Angus de grands élevages de référence devient, en 1974, le point de départ d’un programme de recherche sur la croissance des bovins.

Au fil des générations, une lignée de petit gabarit se dessine : la « Low line » (« ligne basse », en français). Issue de ce troupeau fermé, elle conserve l’identité de l’Angus dans un format plus compact. En 1992, l’association australienne se constitue et la race Australian Lowline prend officiellement son nom.

Un format plus compact, avec d’autres atouts :

  • Un tempérament généralement docile et une manipulation facilitée.
  • Des animaux naturellement sans cornes.
  • Une bonne valorisation de l’herbe et des fourrages.
  • Des veaux de petit poids à la naissance, favorables à la facilité de vêlage.

À Montalouveau, cette histoire se prolonge depuis 2019. Notre passion : élever ces animaux singuliers, préserver leurs origines et prendre le temps de les connaître.

Un travail de sélection.

Une petite vache noire n’est pas nécessairement une Lowline. Pour une Lowline de race pure, les deux parents doivent être des Lowline enregistrées et la filiation doit pouvoir être prouvée par ADN.

Toutes nos Lowline sont inscrites au herdbook canadien de la race. Leurs filiations, vérifiées par ADN, permettent de remonter jusqu’au troupeau originel. Une histoire documentée, qui accompagne chaque animal.

Nous sélectionnons la morphologie et le tempérament, avec une attention portée à l’équilibre de l’animal et à la facilité des manipulations. Votre projet d’élevage guide ensuite le choix des reproducteurs que nous vous présentons.

L’herbe, le foin et le bocage.

Dans le Pays d’Auge, entre mer, forêt et paysages bocagers, nos 60 bêtes vivent au rythme des prairies normandes. Leur alimentation repose uniquement sur l’herbe et sur le foin en janvier, février et mars. Aucun complément alimentaire.

La proximité fait aussi partie de notre façon d’élever : nous habituons progressivement l’ensemble du troupeau au licol, pour construire la confiance et faciliter les soins du quotidien.

Que faut-il savoir sur les Lowline ?

Le vêlage est-il facile ?

La race est réputée pour sa facilité de vêlage. Nos Lowline vêlent généralement au printemps, en plein air, sans aucune aide. Cette qualité ne dispense pas d’un suivi adapté.

Quelles clôtures utilisons-nous ?

À Montalouveau, nos Lowline respectent les clôtures électriques auxquelles elles sont habituées, installées à environ 80 cm à 1 m de hauteur, avec une tension comprise entre 6 000 et 8 000 volts. C’est notre pratique d’élevage ; la clôture doit rester adaptée aux animaux et au terrain.

Sont-elles habituées au licol ?

Nous dressons progressivement tout le troupeau au licol. Les acquis et le tempérament sont présentés pour chaque animal : tous n’en sont pas au même stade.

Que préparer avant leur arrivée ?

Une prairie bien gérée, de l’eau disponible, des clôtures entretenues et au moins deux bovins pour la vie en groupe. Les Lowline sont élevées en plein air, notamment en Australie et en Angleterre. Les possibilités de se protéger dépendent de vos prairies ; si elles sont trop humides, un abri avec une aire sèche peut être préférable. Parlons de votre terrain, de sa portance et de vos réserves de foin.

Pour aller plus loin : Australian Lowline Cattle Association · Canadian Lowline Cattle Association.

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